Simple bourgade lors de notre dernier passage en 2013, la ville de Siem Reap a connu un incroyable boom touristique, dopé par le très dynamique marché régional (Chine, Vietnam, Thaïlande…). Nous ne reconnaissons plus rien! Les hébergements, restaurants, salons de massage ont poussé comme des champignons !
Les maisons traditionnelles en bois ont disparu, le trafic routier est dense, tandis que le soir, autour des chapelets de bars de Pub Street, le niveau sonore devient vite assourdissant !
Côté géographie, le lac Tonlé Sap surprend et fascine. C’est le plus grand lac d’eau douce d’Asie du Sud-Est, et son système hydrologique est unique. Organe vital du Cambodge, il se remplit et se vide au gré des moussons. Autour du lac, on trouve de charmants villages, dont certains construits sur pilotis ou même flottants.
Les paysages qui bordent les rives du lac, et en particulier les villages flottants, font incontestablement partiedes lieux les plus dépaysants du Cambodge.
Pourquoi pas plusieurs pays dans un même voyage ? Frontaliers ou pas, pages d’histoire en commun, pièces complémentaires du puzzle d’une même région, de nombreux pays d’Asie peuvent se combiner. En février 2023 nous avons traversé le Mékong pour relier Bangkok au Laos, puis nous avons rallié Siem Reap au Cambodge.
Une découverte magnifique des plus belles icônes de Bangkok, du Laos et du Cambodge, dans les pas des pionniers de l’Indochine, des Klongs de Bangkok aux monastères de Luang Prabang, des temples-merveilles d’Angkor aux rives du Tonlé Sap, sans oublier Vientiane, traits d’union entre passé et modernité.
Bangkok au fil de l’eau, le Laos du nord au sud, le Cambodge entre temples oubliés et Tonlé Sap.
En février 2023, le Laos nous appelle et nous allons faire d’une pierre « trois coups » en profitant de ce voyage de trois semaines pour retourner à Bangkok et au Cambodge!
Pour rejoindre le Laos, une escale à Bangkok s’impose, il n’y a pas de vols directs depuis Zurich vers le Laos. Et comme nous apprécions Bangkok, nous en profiterons pour découvrir les klongs et flâner un peu sur les marchés.
Notre promenade à travers le Laos sera la plus longue, elle nous mènera du Nord au Sud, de l’ancienne capitale Royale, Luang Prabang, en passant par Vang Vieng et Vientiane, à Paksé porte d’entrée aux merveilles du sud laotien.
Lors de notre étape au Cambodge, nous souhaitons découvrir le Tonlé Sap avec ses villages lacustres et quelques temples oubliés. Nous avions déjà visité Angkor et ses merveilleux temples en 2013 lors de notre voyage Vietnam/Cambodge.
Comme pour tous nos voyages en Asie, nous nous sommes adressés à Balan Kolazhi de Definition-Asie (www.definition-asie.com) qui nous a créer un circuit conforme à nos goûts. Un fabuleux voyage en perspective!
Ah, la Corse ! Une destination qui n’en finit pas de nous faire rêver, côté mer et côté montagnes. Ajaccio, Propriano, Bonifacio, Sartène, Porto Vecchio… Nous partons en septembre 2022 explorer les splendeurs de la Corse du Sud. Nous embarquons à Toulon sur Corsica Ferries pour une traversée de nuit. La mer est calme, la cabine confortable, c’est parfait!
La Corse-du-Sud recèle de nombreuses merveilles naturelles qui n’en finiront pas de nous couper le souffle. Des plages paradisiaques, des possibilités de superbes randonnées, des excursions en mer (dans les îles de Lavezzi entre autres), des villages typiques perchés dans la montagne. Difficile de présenter en quelques mots cette île bénéficiant d’un environnement exceptionnel !
Ajaccio et les iles sanguinaires
Nous arrivons tôt le matin à Ajaccio, capitale de l’île de Beauté et ville natale de Napoléon Bonaparte. Après un petit déjeuner sur le port, nous partons déambuler dans la vieille ville. Ses rues dévoilent des maisons colorées où il fait bon se balader, comme la rue Fesch, commerçante et piétonne.
On s’en va aussi flâner au marché, place du Maréchal Foch. Il se tient là chaque jour de l’année et régale les gosiers affamés de bonnes salaisons, produits laitiers, fromages et autres légumes frais.
L’endroit idéal pour se concocter un casse-croûte avant de partir arpenter la ville… ou les Iles Sanguinaires !
Situées à 12 km d’Ajaccio, les îles Sanguinaires sont symboliques à Ajaccio! Sur place, nous suivons le sentier qui vous amènera au phare des îles Sanguinaires. Il y a peu de monde, la mer est sublime! Le coucher de soleil est l’un des musts sur les îles Sanguinaires ! Dommage, nous devons quitter Ajaccio pour Propriano ou notre location nous attend.
Propriano au cœur du Golfe du Valinco
Nous nous installons pour une semaine à Propriano qui se situe au milieu de l’axe Bonifacio/Ajaccio, le village est surtout balnéaire et ne possède pas un charme fou. Par contre, Propriano est un super camp de base pour explorer les alentours. Nous avons été découvrir les environs du port et du centre-ville, avons bien profité des longues plages de sable à l’eau cristalline et de quelques petits restos sympas.
Filitosa, haut lieu de la préhistoire corse
Nous voici à Filitosa, l’un des sites préhistoriques les plus importants de l’île de Beauté. Fleuron de l’art mégalithique insulaire et considéré par les scientifiques comme l’un des plus énigmatiques site culturel de Méditerranée, c’est l’une des plus belles collections d’art préhistorique en Europe. Filitosa nous offre un panorama sur 8000 ans d’histoire humaine.
Un lieu chargé d’histoire, au beau milieu des oliviers. Tout commence au Néolithique ancien. Les rochers servent alors d’abris aux hommes. Puis, vers 3 300 av. J.-C., les premiers menhirs voient le jour. Et 1 500 ans plus tard, ils sont sculptés ! Véritablement mystérieux, le site était autrefois un important lieu de culte, comme en témoignent les gigantesques autels. Il n’a pas perdu de son mystère… les statues semblent nous fixer des yeux.
La vieille ville de Sartène
Sartene est une jolie petite ville dans l’arrière-pays corse sur la route entre Roccapina et Propriano. Corse jusqu’au fin fond des ruelles, Sartène fait partie de ces villes où il fait bon vivre et prendre son temps. À notre arrivée, on est d’abord subjugué par ses hautes façades, grises et brunes. Puis on aime flâner sur sa grand-place, authentique, agréable, avec quelques terrasses de café aux chaises en osier. Les jours de marché, on vient déguster et acheter des produits bien d’ici.
D’escaliers de pierre en petits passages secrets, nous partons à la découverte de ses petites rues pavées biscornues, derrière l’église Santa Maria.
Bonifacio : la ville haute et les falaises
Une merveille que Bonifacio! Un miracle qui donne l’impression d’un mirage… Perchées sur d’infinies falaises de calcaire, les maisons de la Ville Haute font fièrement face à la mer, depuis des siècles.
Le meilleur moment pour découvrir Bonifacio ? Plutôt le matin tôt : les lumières sont belles, les magasins encore fermés et les visiteurs moins nombreux. Sinon le soir, au coucher du soleil !
Cette ville étincelante à toute heure de la journée, on la doit aux Génois. Ils construisirent d’abord un fort, puis une ville fortifiée entourée de 2,5 km de remparts. Le sentier balisé qui démarre au col Saint-Roch est d’ailleurs un incontournable. Une heure et demi durant, on se balade le long des falaises, cheveux au vent, comme suspendu dans le vide.
Nous aimons nous perdre dans les rues de la Ville Haute, pour admirer les façades des vieilles maisons de pierre, où le linge sèche en plein air.
Nos pas nous mènent au cimetière marin surplombant Bonifacio. Le « Campu Santu », cimetière marinà la beauté sans égal, se dresse majestueusement face à la mer.
Dans cet écrin de spiritualité aux allures de Grèce antique, nous nous laissons gagner par le calme olympien qui en émane. Les majestueux tombeaux blancs, témoignent d’une richesse familiale historique. Il se dégage de ce cimetière marin une douce sérénité renforcée par la patine du temps.
Et puis il y a aussi ce fameux port, tout aussi miraculeux, dans la Ville Basse. Profond de 1,5 km, il s’avère être le meilleur mouillage de la Méditerranée occidentale. On s’amuse ici à observer les yachts extravagants. C’est aussi là qu’on prendra le bateau, pour nous rendre aux îles Lavezzi.
Les Îles Lavezzi
Les Lavezzi, archipel de 8 îles à 3 km au large de Bonifacio, sont un vrai petit paradis. On s’y rend évidemment par la mer. Ici, pas un bruit, pas un commerce, pas une voiture, pas un lieu où passer la nuit… et pas de végétation, non plus ! Rien. Rien d’autre que d’étranges îlots de granit et d’envoûtantes langues de sable blanc.
Les eaux cristallines viennent amplifier le cliché carte postale. La Méditerranée ne nous a jamais parue aussi translucide qu’ici ! D’ailleurs, même pas besoin de mettre la tête sous l’eau pour observer les poissons : on les aperçoit déjà à la surface…
Un pique-nique, une plage, les pieds dans l’eau : ce site, protégé, paisible, réveille en nous le goût des choses simples.
Porto Vecchio et le golfe
Pour notre dernière étape de 5 jours, nous nous installons à Porto Vecchio sur la côte est de l’île.
Le charme de Porto Vecchio, on le trouve surtout dans la Ville Haute et notamment du côté de la place et de l’église, toutes deux adorables. Nous sommes ici, encore une fois, sur les traces des Génois : ce sont eux qui ont érigé la citadelle tout en haut d’un promontoire rocheux en porphyre rose. Les bastions et la grande porte génoise sont là pour le prouver !
Depuis Porto Vecchio, il est facile de faire un saut à la plage ! Elles ne manquent pas, par ici… et font d’ailleurs partie des plus belles de Corse. Pour ne citer qu’elles : Palombaggia, Santa Giulia, Cala Rossa…
Les Aiguilles de Bavella, dans l’Alta Rocca
Situées à 40 km de Solenzara, les aiguilles de Bavellasemblent vraiment percer le ciel. Autour, une vaste forêt, où cohabitent pins, sapins, châtaigniers et cèdres vient parfaire le mystère des lieux. Un paradis pour randonneurs et amateurs d’escalade, que ces montagnes !
La D268, depuis Solenzara, est sans aucun doute LA route à emprunter pour mesurer toute la majesté des aiguilles de Bavella. Pour les admirer comme il se doit, on se rend au col du même nom, à 1 218 m d’altitude.
Chaque année des centaines de pèlerins viennent rendre hommage à la vierge blanche de l’Alta Rocca, face aux célèbres aiguilles. Les processions et les célébrations de Marie, sainte protectrice de la Corse, sont nombreuses sur l’île. Celle de Bavella a une particularité, le cadre unique des Aiguilles de Bavella. Notre-Dame des Neiges, c’est le nom qu’ont donné les habitants à la vierge qui leur est apparue en plein hiver.
Village carrefour niché au-dessus des chênes et des forêts de pins maritimes, Zonza séduira les amoureux de la nature. La commune de Zonza est devenue la capitale touristique de l’Alta Rocca.
Pendant ces quelques jours passés à Porto Vecchio, nous avons pris le temps de buller sur les plages de rêves qui s’égrainent le long de la côte. Entre décors de carte postale et eaux cristallines nous nous sommes régalés!
Nous avons eu un joli coup de cœur pour cette Corse du Sud ! Des plages paradisiaques à la montagne, des villages pittoresques aux sites d’exceptions, elle recèle de vrais trésors ! Nous y avons passé de merveilleuses vacances!
Joyau de l’Italie du sud, la côte amalfitaine est certainement l’une des plus belles côtes d’Italie. Des montagnes abruptes se jetant dans la mer Tyrrhénienne, une route sinueuse et étroite, des villages perchés entre mer et ciel, une gastronomie délicieuse, nous voici ici dans un décor et une atmosphère de carte postale.
Longue de 50 kilomètres, de Sorrente à Salerne, la côte amalfitaine est devenue célèbre grâce à la multitude d’artistes et de personnalités qu’elle a séduit. Et on comprend pourquoi: des montagnes à pic sur la mer turquoise, des petits villages colorés en escaliers, des brassées de bougainvillées, le ciel bleu, la dolce vita, tout simplement!
Nous avons pris la route de Sorrente à Atrani, en passant par les magnifiques villages d’Amalfi ou de Positano, sans oublier la parenthèse enchantée sur la mythique île de Capri !
Sorrente, point de départ idéal pour la côte et pour Capri !
Capitale du limoncello, balcon sur la baie de Naples, cette ville animée est posée au sommet d’une imposante falaise. Le front de mer en contrebas est très impressionnant et photogénique, avec ses falaises qui tombent à pic dans la mer, et ses plages aménagées, le tout avec le Vésuve en décor de fond.
Positano,village de carte postale, accroché à la montagne !
Le Corbusier résuma bien ce somptueux village, accroché à son éperon rocheux : « Ce n’est pas possible mais cela existe ». Oubliez les superlatifs et laissez vous porter par la beauté des lieux, car c’est sans aucun doute l’un des sites les plus spectaculaires d’Italie.
Au bout d’un ruban d’asphalte, aussi sinueux qu’étroit, émerge Positano avec ses maisons blanches et pastel, suspendues à la paroi, comme de simples excroissances de la pierre.
Si l’on affirme souvent que la ligne droite est le plus court chemin entre deux points, Positano dit le contraire. Tout n’est en effet que courbes et enchevêtrement de ruelles et d’escaliers. Cela fait tout son charme ! En vous promenant dans ses ruelles, vous trouverez des cafés pittoresques et des boutiques où règne encore une atmosphère des années 70.
Plus qu’à une ville, Positano ressemble à un miracle architectural.
Ravello, balcon sur la baie, pour prendre de la hauteur !
Perchée sur les versants de la vallée du Dragone, moins exposée au flux touristique, Ravello déploie sa magie sans forcer, juste en invitant le voyageur à prendre un peu de hauteur et s’élever face au golfe de Salerne.
Amalfi, beauté maritime!
Selon la légende, Hercule aurait créé Amalfi pour offrir la plus belle des sépultures à la nymphe qu’il aimait.
Bien que l’on se trouve dans la ville natale de Flavio Gioia, l’inventeur de la boussole, on se perd avec joie dans son dédale de ruelles bordées de citronniers qui servent à élaborer le fameux limoncello.
Amalfi, comme la plupart des villages de la côte, a conservé une grande partie de son charme d’antan. Plus grande que ses comparses, elle possède plusieurs places animées reliées par des rues piétonnes bordées de restaurants et de boutiques. Vous pourrez aussi y admirer sa cathédrale Sant’ Andrea !
Atrani, le charme discret !
Dans le prolongement d’Amalfi, ce petit village plus au calme entre mer et falaise mérite le détour!
L’île de Capri, symbole de la dolce vita!
Capri est une île magique, aux falaises impressionnantes, parsemée de pins, de citronniers et d’oliviers et offrant de nombreux balcons donnant sur la Méditerranée…
Ici la mer est bleu cobalt, la lumière exceptionnelle et le long des côtes se succèdent grottes et faraglioni, ces stacks rocheux émergeant de l’eau, comme autant de joyaux naturels. Sur les hauteurs, ce sont sites sauvages et vues panoramiques.
Il n’y a rien de plus à rajouter, le charme opère immédiatement.
Herculanum tient son nom d’Hercule qui l’aurait fondée en rentrant de voyage en Ibérie. Autrefois située au bord de la mer, cette grosse bourgade était une station balnéaire plus petite et moins animée que son illustre voisine, la commerçante Pompei.
Pourtant, certaines de ses maisons sont nettement plus raffinées, en particulier celles qui se trouvaient sur le front de mer. Les édifices sont beaucoup mieux conservés qu’à Pompei et dégagent une atmosphère à la fois intime et énigmatique.
Située à une quinzaine de kilomètres et encore plus proche du volcan, cette petite ville a été complètement ensevelie sous une couche de boue et de lave.
Mais elle est mieux conservée que sa voisine car, pour la plupart, les 2 étages des édifices sont encore intacts. On peut encore voir à l’intérieur de nombreuses belles fresques et mosaïques qui mettent en évidence le luxe de la ville avant l’éruption.
Les matières volcaniques accumulées à Herculanum ont également permis une conservation extraordinaire du site : le bois n’a par exemple pas été dissous comme à Pompéi et on a pu retrouver un grand nombre d’objets et de mobiliers inédits et malheureusement détruits à Pompéi.
L’état de conservation du site est vraiment exceptionnel et l’immersion dans la vie antique y est donc encore plus saisissante.
Plus petite et plus intimiste, c’est une belle visite complémentaire à celle de Pompéi…à ne pas rater!
Visiter Pompéi, c’est se plonger dans les couloirs du temps ! Le fabuleux site archéologique est un musée à ciel ouvert arborant les détails d’une vie de tous les jours.
L’éruption du Vésuve en l’An 79, ensevelit la ville de Pompéi sous 5 à 6 mètres de pluies de cendres et de pierres ponces, faisant plusieurs milliers de morts. Tout s’est éteint à tout jamais en deux jours…!
Enfouie sous les sédiments volcaniques, non érodée par les intempéries et les imprécations du temps, la ville fut oubliée pendant plus de 1500 ans et c’est au 17ème siècle qu’elle fut redécouverte dans un très bon état de conservation.
Les cendres générées par l’éruption volcanique se sont transformées en une couche protectrice qui a traversé les siècles. Imaginez la scène il y a près de 2000 ans, lorsque le Vésuve est entré en éruption. Un nuage de cendres et de poussière s’est élevé à près de 20 km de haut projetant des roches en fusion sur des kilomètres à la ronde. Durant 20 heures d’affilée, une pluie de cendre s’est abattue sur Pompéi. Terrible et apocalyptique!.
Ce n’est qu’au XVIème siècle que l’on a redécouvert cette cité antique. Les fouilles quant à elles n’ont démarré qu’en 1748 et n’ont jamais cessé depuis.
Si vous cherchez l’endroit le plus fréquenté du site de Pompéi, alors vous l’avez trouvé ! Le Forum est en effet le noyau de la ville. C’est la place principale de Pompéi où s’élevaient des édifices religieux, politiques, économiques et administratifs.
Dans les thermes il y a deux espaces de part et d’autre des chaudières. Une section pour les hommes et une section pour les femmes. Attenants à cette salle, il y a un vestiaire, une salle de bain à eau froide, une salle tiède, et une salle chaude pour accueillir tout le monde. Et du monde, il y en avait car les thermes étaient publics, pas cher, et donc très fréquentés.
La maison du Faune: C’est la plus grande maison de Pompéi qui tire son nom de la statue dans la cour avant. Rien que 2970 m² de propriété !
Côté visite, il y a une grande cour à l’arrière où il ne faut pas rater la mosaïque très détaillée d’une scène de bataille. Sinon, les jardins sont également intéressants.
Le temple d’Apollon, est le plus vieux bâtiment dans le forum.
Les rues de Pompei possèdent toutes des passages piétons surélevés qui permettaient aux passants de ne pas se mouiller les pieds en traversant pendant les fortes pluies mais aussi aux chars de passer. C’est l’une des curiosités du site archéologique de Pompéi !
Les 2.000 habitants qui n’ont pas réussi à fuir la colère du Vésuve en l’an 79 furent ensevelis sous la lave instantanément. Une fois les corps décomposés, ils ont laissé places à des espaces creux. Des siècles plus tard, les archéologues ont réussi à détecter ces espaces vides et les ont remplis de plâtre liquide. Aujourd’hui on peut voir ces moulages d’hommes et de femmes et même d’animaux pétrifiés à jamais. Les traits et les gestes terrifiés sont capturés eux aussi à jamais. Impressionnant et marquant.
Et oui, et sans transition, il y a aussi des bars à Pompéi ! Les amphores sont encore visibles. C’est là que le précieux liquide était stocké.
Pompéi s’enorgueillit d’honorer l’amour sous toutes ses formes. Capitale du plaisir, elle compte des dizaines d’établissements réputés.
L’amour est présent, sous toutes ses formes, du plus sentimental au plus vulgaire. Dans l’ensemble de la cité, on a dénombré au moins vingt-cinq lupanars, dont la direction est parfois indiquée par un phallus gravé dans les dalles de la rue ou peint sur un mur.
Cependant, la présence d’un tel attribut n’est pas obligatoirement liée à un lieu de plaisir. En effet, à Pompéi, comme dans tout le monde romain, le phallus est censé protéger du mauvais œil et il est normal de le représenter un peu partout pour écarter le mauvais sort d’une maison et de ses habitants.
Le visiteur peut ainsi découvrir des scènes préservées de la vie d’antan, arpenter des rues romaines et jeter un coup d’œil dans des maisons, temples, échoppes, cafés, amphithéâtres et même un lupanar vieux de deux millénaires.
Visiter Pompéi c’est faire un voyage dans l’histoire et dans le temps, au cœur de la vie des ses habitants. C’est aussi découvrir leurs habitudes et leur vie quotidienne d’une façon privilégiée et unique.
Direction Naples, la ville italienne aux multiples facettes. Visiter Naples, c’est découvrir bien plus qu’une ville! Elle est connue pour traîner de nombreuses casseroles derrière elle, pourtant la beauté est partout pour qui veut bien la voir. Naples peut laisser sceptique, mais nous avons décidé d’aller voir plus loin que le tas d’ordures qui peut s’éparpiller dans les rues. Nous y avons passé quelques jours en avril 2008 avant de filer vers Sorrente et la magnifique côte amalfitaine.
Cette ville réputée pour être « sale » peut facilement décourager, mais ne restez pas sur des aprioris. C’est au fil de ses découvertes, que l’on apprend à l’aimer et à apprécier son authenticité. Comme vous le voyez, nous ne faisons pas partie de ceux qui n’ont pas aimé Naples, bien au contraire, nous l’avons aimé telle qu’elle est, avec son désordre et ses originalités.
Nous avons commencé notre découverte en montant sur la colline du Vomero pour visiter lachartreuse de Saint-Martin qui domine toute la ville: vue panoramique et émerveillement garantis !
A côté de l’église s’ouvre le Chiostro Grande (le grand cloître), il renferme le cimetière des moines, délimité par une balustrade blanche surmontée de sculptures de crânes. Les bustes disposés aux 4 coins du cloître représentent des membres de l’ordre.
Pour regagner le centre historique, empruntez la pedamentinaet ses 414 marches. C’est l’un des passages les plus anciens de la ville.
Les quartiers espagnols (Quartieri Spagnoli)
Impossible d’aller à Naples sans passer dnans le quartier espagnol à la fois populaire, vivant et joyeux ! Nous avons adoré déambuler dans ces petites rues animées. Vous y trouverez tout plein de petits restaurants et bars.
Ce quartier conserve une réputation de pauvreté et de criminalité depuis sa création il y a près de cinq siècles ! Néanmoins, les quartiers espagnols ne manquent pas d’intérêt et doivent être visités car c’est ici que l’on peut découvrir l’âme de Naples !
Nous avons flâné dans ces petites ruelles étroites où slaloment voitures et deux roues, où le linge pend aux fenêtres ou sur les terrasses dans la plus pure tradition napolitaine entre des images pieuses… et nous avons bien aimé !
Ce quartier respire la vie (et les odeurs d’essence des scooters, certes) et l’authenticité.
Galleria Umberto I: Symboles du renouveau de Naples à la fin du 19ème siècle, les galeries marchandes étaient le lieu de rendez-vous de la bourgeoisie napolitaine. Aujourd’hui, ces espaces commerciaux réalisés dans le style Liberty (art nouveau) font partie du patrimoine architecturale de la ville.
Lors de votre visite de Naples, n’oubliez pas de passer par la Galerie Umberto I ! C’est une immense Galerie marchande, connue pour son toit voûté et son dôme de verre. Vous y trouverez quelques magasins de chaines, des terrasses de cafés, des glaciers etc… Cette galerie est impressionnante en plus d’être super photogénique!
Inimaginable de visiter Naples sans visiter son Centre Historique ! Même si c’est ici que vous trouverez le plus de touristes, le centre reste un véritable incontournable avec ses petites rues, ses boutiques d’artisans locaux et ses nombreux restaurants aux prix très abordables !
Il faut prendre le temps, s’installer à une terrasse et s’ imprégner de l’atmosphère très particulière qui se dégage du coeur de la cité.
Et dans le centre, il est une rue qu’il faut absolument aller voir! Elle est connue sous le nom de rue San Gregorio Armeno, mais chez les Napolitains, elle est connue sous le nom de rue des crèches. Dans cette ruelle, c’est Noël pratiquement toute l’année, les artisans fabriquent à la main, depuis des siècles, des figurines pour décorer la crèche.
L’humour napolitain émerge parfois dans la création de statues kitsch, irrévérencieuses et ironiques qui décrivent avec sagacité l’actualité italienne et internationale : du politicien du moment au joueurs de foot (Maradona principalement parce qu’il est célébrée par les Napolitains comme une divinité).
Dans ces rue étroites, nous avions l’impression de faire partie d’une comédie napolitaine!
Voici le Castel del Ovo, l’une des vues les plus célèbres de Naples : un puissant château agrippé à son île, avec le Vésuve en toile de fond. Pourquoi cet étrange nom de château de l’Œuf ? La légende dit que Virgile, le célèbre poète latin, y aurait déposé un œuf en or, qui ne devait en aucun cas être déplacé, au risque de faire encourir à la ville les pires dangers…
Citadelle fortifiée, il fut résidence royale mais aussi siège de la Marine. Aujourd’hui il accueille des expositions temporaires, congrès et diverses manifestations.
Naples, ses marchés, sa cuisine
La cuisine napolitaine a largement influencé la gastronomie italienne au fil du temps. Tomates et légumes poussent à proximité des pentes du Vésuve et les agrumes de la côte amalfitaine sont magnifiques.
Très central, le marché Pignasecca se déploie sur la piazza du même nom. On y trouve entre autres des boulangeries, des triperies, des boucheries et des fromageries-charcuteries. Un passage par le Mercato Pignasecca est l’occasion de s’inspirer pour un pique-nique ou de faire le plein de provisions pour cuisiner à la napolitaine.
Arriver à Napoli, c’est entrer dans le royaume de la pizza! Qui ne connaît pas la réputation sans frontière de la très fameuse pizza napoletana, mémorable avec sa pâte mince et souple tel une crêpe fine, ses saveurs authentiques et son parfum de cuisson au feu de bois?
Parmi les cornetti, nous avons découvert à Naples les traditionnelles sfogliatelle.Il s’agit de petits chaussons de pâte feuilletée farcis de ricotta sucrée et de petits morceaux d’agrumes confits. Un régal! A manger au bar avec un ristretto, j’adore!
De l’autre côté de la baie de Napoli se trouve la ville de Sorrento ainsi que la magnifique région de la côte amalfitaine, où le citron et le limoncello sont rois.
Le limoncello est servi en fin de repas, avec ou après le café, pour terminer la soirée sur une incomparable note de fraîcheur citronnée!
Naples est une ville au caractère bien trempé, de celle que l’on n’oublie pas après son séjour. Anarchique, bruyante, désordonnée… Elle l’est toujours, et c’est ce qui fait son charme. Une ville pleine de vie, avec les enfants qui jouent au foot sur les places, le linge qui sèche aux fenêtres et les napolitains qui parlent fort sur le pas de la porte.
C’est bien connu, «tous les chemins mènent à Rome»! Nous en avons emprunté un en avril 2022 pendant une semaine avec bonheur.
La ville de Rome a reçu de nombreux noms dont celui de Ville éternelle par traduction du latin « urbs aeterna », en référence à sa pérennité et à sa grandeur. En effet, nulle part ailleurs il est aussi facile de parcourir 28 siècles d’histoire! Que l’on soit amateur de vieilles pierres, d’art, d’histoire, d’architecture, de gastronomie, la capitale de l’Italie regorge de lieux culturels et insolites qui font toute la richesse de cette ville cosmopolite.
Pour ce séjour, nous avons choisi un hôtel dans le quartier de Monti (Hotel Grifo). Un très bon choix! Le quartier est très sympathique et bien situé, nous avons tout fait à pied (sauf le Vatican).
Dans ce quartier, des rues envahies par des rideaux de verdure descendent puis remontent en un labyrinthe où l’on se perd pour déboucher sans le vouloir sur le marché de Trajan, sur le Colisée ou sur le Quirinale.
A Monti, la vie est légère et les couleurs pastel des façades vous donnent irrésistiblement envie d’une bonne glace aux saveurs de citron, de framboise ou de yahourt… Le quartier prend les estomacs en embuscade et sème une gelateria tous les 100m environ, alors ne cherchez pas à résister et cédez à la tentation…